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Revivez la 18e édition du festival Beauregard en podcast

Du 1er au 5 juillet, la 18e édition du festival Beauregard a battu son plein à Hérouville-Saint-Clair. Comme chaque été, les radios de l’Amusicale ont allié leurs forces pour vous faire vivre les coulisses du festival à travers quatre émissions de 2h, en direct.

Cette année, ce sont 160 000 fes­ti­va­liers et fes­ti­va­lières qui ont fou­lé le site de Beau­re­gard, un record ! Pen­dant ce temps, à l’es­pace presse, ce sont 12 artistes ou groupes d’ar­tistes programmé·e·s qui se sont succédé·es aux micros de l’A­mu­si­cale, offrant à entendre la diver­si­té éclec­tique de la pro­gram­ma­tion éla­bo­rée depuis dix-huit par Paul Lan­geois. « La même jour­née, nous pou­vons réa­li­ser un grand écart en accueillant le groupe amé­ri­cain de punk cel­tique Drop­kicks Mur­phys et la musi­cienne danoise Agnès Obel ». Et si on regarde la scène fran­co­phone, « nous avons Feu!Chatterton qui se mélange aus­si bien à la pop de la chan­teuse Théo­do­ra, qu’à l’élec­tro du pro­duc­teur Thy­la­cine ». Un mélange qui s’est bien sen­ti à nos micros !

En effet, si vous aimez la chan­son fran­çaise alors vous allez ado­rer écou­ter Feu!Chatterton, Ber­trand Belin ou encore Louise Char­bon­nel, lau­réate du John’s Ses­sion, se confier sur leurs écri­tures res­pec­tives aux micros de l’A­mu­si­cale. Si vous pré­fé­rez les gui­tares, qu’elles soient folk ou satu­rées, décou­vrez les inter­views du jeune groupe fran­çais Dyna­mite Sha­kers, du vir­tuose mis­sis­sip­pien, Chris­tone King­fish, ou encore celle du groupe de post punk lon­don­nien Shame. Les gui­ta­ristes inter­na­tion­naux ne sont pas les seuls à être venus s’ex­pri­mer sur les ondes de l’A­mu­si­cale, nous avons éga­le­ment reçu la musi­cienne danoise Agnès Obel, sans oublier les belges de Girls in Hawaii qui ont par­lé de leur album à venir. Enfin, qui dit pla­teau radio à Hérou­ville-Saint-Clair, dit évi­dem­ment échanges avec les artistes locaux ! Les groupes Head­char­ger et The Lans­kies sont éga­le­ment pas­sés aux micros de l’A­mu­si­cale en des­cen­dant de scène. Et si nous n’a­vons mal­heu­reu­se­ment pas reçu l’en­fant du pays Orel­san, son mana­ger et backer Ablaye est venu se remé­mo­rer de bons sou­ve­nirs, accom­pa­gné par le trio de rap caen­nais 3POUR100.

Beauregard, « un super tremplin pour les artistes locaux »

« C’é­tait fou ». Le com­po­si­teur caen­nais Fakear se sou­vient encore avec émo­tion de son pre­mier pas­sage à Beau­re­gard en 2016. « Beau­re­gard est deve­nu une pierre angu­laire de la musique en Nor­man­die. C’est un super trem­plin pour les groupes locaux et une fenêtre d’ex­po­si­tion très impor­tante pour eux ». Un avis par­ta­gé par les artistes normand·es passé·es sur l’une des scènes de Beau­re­gard. La chan­teuse havraise Lot­ti, le groupe de rock rouen­nais We Hate You Please Die, le com­po­si­teur et chan­teur de Sam­ba de la Muerte, Adrien Le Prêtre, ou encore Etienne Froi­dure du groupe caen­nais Beach Youth, témoignent au micro de l’A­mu­si­cale. Lau­réate du trem­plin John’s Ses­sion 2026, Louise Char­bon­nel « ne fai­sait pas la maline » avant de mon­ter pour la pre­mière fois sur la scène John ce jeu­di 3 juillet. « Mais une fois sur scène, s’est pas­sé beau­coup trop vite. C’é­tait un super moment, le public était atten­tif, il y avait de l’é­change ».
« Beau­re­gard, c’est éga­le­ment un moyen de faire ses heures en tant qu’in­ter­mit­tent » ajoute Etienne Froi­dure. Oui, car quand les artistes locaux ne sont pas sur scène, ils et elles peuvent par­fois se cacher der­rière… Enguer­rand Cle­ron, éga­le­ment connu sous son nom d’ar­tiste Pal­la­dium, nous raconte son tra­vail de « road » (tech­ni­cien) sur la scène Beauregard.

Immersion dans les coulisses

Que se passe-t-il der­rière la scène une fois le concert finit, ou avant qu’il ne com­mence ? Chaque jour notre équipe de jour­na­listes réa­lise des repor­tages qui vous plongent dans les cou­lisses du fes­ti­val Beau­re­gard et vous per­mettent de mieux com­prendre son orga­ni­sa­tion. Qui est John ? Com­ment veiller au mieux à la sécu­ri­té des fes­ti­va­liers et fes­ti­va­lières ? Qui se charge des chan­ge­ments de pla­teaux entre deux concerts ? Qui orga­nise les rela­tions avec la presse ?

Tous les ans, nous aimons ali­men­ter nos émis­sions par la réa­li­sa­tion de nou­veaux for­mats. Cette année, pour satis­faire les plus curieux·ses ou pour don­ner de la matière aux plus cancannier·es, Cos­mic Suzie s’est bala­dée dans les cou­lisses du fes­ti­val Beau­re­gard, oreilles grandes ouvertes pour rece­voir les anec­dotes les plus crous­tillantes ! Savez-vous depuis quand et pour­quoi les bureaux des agents de sécu­ri­té abritent des trom­bi­no­scopes ? Connais­sez-vous le nombre de festivalier·es qui montent dans la grande roue chaque jour ? Devi­ne­rez-vous la chose la plus inso­lite trou­vée aux objets per­dus ? Cos­mic Suzie vous dit tout dans sa chro­nique quo­ti­dienne « Les off de Beau­re­gard ».

À la rencontre des fans de …

La 18e édi­tion du fes­ti­val Beau­re­gard a mar­qué un record en accueillant pour la pre­mière fois 160 000 fes­ti­va­liers et fes­ti­va­lières sur cinq jours. Le coeur bat­tant du fes­ti­val c’est bien le public, alors impos­sible de ne pas lui tendre le micro ! Micro en main, notre équipe de jour­na­liste est par­tie à la ren­contre des fans d’Aya Naka­mu­ra, d’O­rel­san, de Théo­do­ra, de Jola­green et des Pixes !

Envie d’en savoir plus ou de replon­ger dans l’am­biance du fes­ti­val Beau­re­gard 2026 ? Toutes les inter­views sont à retrou­ver en pod­cast sur phenix.fm 

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